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Alexandre DIRIKENNE
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Alexandre DIRIKENNE   (1963 - ) .
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On critique beaucoup et souvent la jalousie, parfois même très durement. Mais ne pas éprouver de jalousie, ne serait-ce pas se croire irremplaçable et donc supérieur à tout autre ?

Bien qu'il s'agisse de la pratique, intellectuelle mais non intelligente, la plus répandue, réfléchir ne peut se résumer à chercher des mots à mettre sur des émotions, sur des sentiments et sur des humeurs.

Celui qui se révèle capable de penser et de réfléchir en faisant abstraction de sa personne et de ses propres intérêts, quitte à les desservir, celui-là est véritablement un intellectuel.

Ce sont les colères d'un homme qui radicalisent ses idées et ses opinions ; parfois sont-ce ses frustrations et ses impuissances, elles-mêmes aliments de grandes colères.

L'Histoire officielle d'un pays, telle qu'elle est enseignée à ses chères têtes blondes, n'est qu'une fable, un conte sur lequel ont convergé moult intérêts disparates pour s'entendre à l'accréditer.

La vie n'est qu'un temps qui nous est donné afin de perpétuer l'espèce.
Tout le reste n'est qu'accommodements, faux-fuyants destinés à ignorer l'insignifiance des ego et à repousser l'idée de la mort, à défaut de pouvoir en éviter la survenance.

S'il est des temps pour penser et réfléchir, pour disserter et discourir, il en est d'autres pour agir. Il importe à l'être qui refuse de subir de toujours les distinguer avec intelligence et sûreté.

Les idoles d'une société sont à l'image du peuple qui les porte.

La raison pure et le pragmatisme factuel obscurcissent ce champ des possibles que, seule, l'imagination explore et cultive.

Quiconque n'a enduré la vraie pauvreté ne peut qu'ignorer la superficialité de tout ce qui n'est pas nécessaire à la vie, qu'être incapable de distinguer les simples et futiles envies des besoins vitaux.

Il est plus sage et clairvoyant de se préparer à l'inévitable qu'à l'hypothétique.

La Nature n'accorde aucun droit - invention humaine forcément artificielle -, elle ne dote que de ces forces et faiblesses qui font les pouvoirs et les soumissions, les vainqueurs et les vaincus.

Personne ne détient de vérité absolue et définitive. Pas même les distingués scientifiques, fiers et fats gardiens de systèmes formés d'extrêmes probabilités, confinant à la certitude, qu'une simple nouvelle découverte, apparemment anodine ou anecdotique, peut pourtant faire vaciller et s'effondrer en un instant.

L'homme ne s'élève intellectuellement qu'à mesure qu'il parvient à distinguer ce qu'il croit de ce qu'il sait.

Le coeur de l'Homme n'abrite que croyances tenues pour vérités ; sa nature l'incline plus à croire qu'à savoir, à préférer le sentiment à la raison et, même athée, il se révèle donc toujours profondément religieux.

Etre peut-il se satisfaire de passer ?

L'obscurantisme interdit que soit cru autre chose que ce qu'il estime digne d'être su.
Il règne en maître absolu sur toutes les sociétés humaines, jusqu'aux plus libérales, car toutes sont mues par leurs partis pris fondateurs et par les mythes qui garantissent leur cohésion sociale.

Plus une idée paraîtra simple, moins bien sera-t-elle comprise par le nombre, car dispensant d'y réfléchir pour bien la comprendre.

L'unique devoir de la justice consiste à protéger chacun de tous et tous de chacun.

Un cerveau en pleine possession de ses moyens se doit de tout considérer, tout apprécier, tout estimer, tout analyser, tout critiquer, tout juger, quitte à se tromper et devoir reconsidérer sa position.
Ce n'est pas là un droit, c'est un devoir d'ingérence qui incombe à tout intellectuel. L'abstention serait un reniement de sa qualité, une démission de la tâche que la nature lui a confiée par les dons et dispositions qu'elle lui a conférés.

 
 

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