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Charles Baudelaire
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Charles BAUDELAIRE   (1821 - 1867)

Livres en ligne : Les Fleurs du Mal - Les Epaves
- Petits poèmes en prose (Le Spleen de Paris)

 
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Charles Pierre Baudelaire, né à Paris le 9 avril 1821 et mort le 31 août 1867 dans la même ville, est un poète français.

Au travers de son œuvre, Baudelaire a tenté de démontrer les liens entre le mal et la beauté, la violence et la volupté. En parallèle de poèmes graves (Semper Eadem) ou scandaleux pour l'époque (Delphine et Hippolyte), il a exprimé la mélancolie (Mœsta et errabunda) et l'envie d'ailleurs (L'Invitation au voyage). Il a aussi extrait la beauté de l'horreur (Une charogne).

Renvoyé du lycée en 1839, Baudelaire mène une vie en opposition aux valeurs bourgeoises incarnées par sa mère et un beau-père qu'il exècre. Il s'éprend de Jeanne Duval, une jeune mulâtresse avec laquelle il connaîtra les charmes et les amertumes de la passion. Dandy endetté, il est placé sous tutelle judiciaire, et connaît, dès 1842, une vie misérable. Il commence alors à composer plusieurs poèmes des Fleurs du mal.

Les Fleurs du mal paraissent en 1857. Le recueil sera poursuivi et censuré pour « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs ». Baudelaire sera condamné à une forte amende et l'éditeur à retrancher six poèmes. En 1866, l'auteur réussit à publier les six pièces condamnées, accompagnées de 16 nouvelles, à Bruxelles, sous le titre Les Épaves.

Exilé en Belgique, il se fixe à Bruxelles où il prépare un pamphlet contre ce pays qui figure, à ses yeux, une caricature de la France bourgeoise. Pressentant la mort inéluctable de ce royaume artificiel, il résume son épitaphe en un mot : "Enfin !".

Il meurt à Paris de la syphilis le 31 août 1867, sans avoir pu réaliser le projet d'une édition définitive des "Fleurs du Mal", travail de toute une vie. Le jugement de 1857 fut révisé le 31 mai 1949, par la Chambre criminelle de la Cour de cassation.
- source -

Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde.

Ne pouvant supprimer l'amour, l'Eglise a voulu au moins le désinfecter, et elle a fait le mariage.

Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles, comme les familles.

Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste.

Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s'amuser.

Le noir est l'uniforme de la démocratie.

En matière d'art, j'avoue que je ne hais pas l'outrance ; la modération ne m'a jamais semblé signe d'une nature artistique vigoureuse.

Il est une chose mille fois plus dangereuse que le bourgeois, c'est l'artiste bourgeois.

Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister.

Faire son devoir tous les jours, et se fier à Dieu pour le lendemain.

Dieu serait injuste si nous n'étions pas coupables.

Les polissons sont "amoureux", mais les poètes sont "idolâtres".

Ce que la bouche s'accoutume à dire, le cœur s'accoutume à le croire.

La femme est l'être qui projette la plus grande ombre et la plus grande lumière dans nos rêves.

Le beau est toujours bizarre.

Toute révolution a pour corollaire le massacre des innocents.

Grands bois, vous m'effrayez comme des cathédrales.

Dieu est un scandale. Un scandale qui rapporte.

Un homme qui ne boit que de l'eau a un secret à cacher à ses semblables.

L'air est plein du frisson des choses qui s'enfuient.

Ce qui est créé par l'esprit est plus vivant que la matière.  (Fusées)

Les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent pour partir.

La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable.

La civilisation s'est peut-être réfugiée chez quelque tribu non encore découverte.

La bêtise est souvent un ornement de la beauté.

La femme ne sait pas séparer l'âme du corps.

La superstition est le réservoir de toutes les vérités.

Les charmes de l'horreur n'enivrent que les forts.

Ne méprisez la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie.

L'imagination est la reine du vrai, et le possible est une des provinces du vrai.

Le stoïcisme, religion qui n'a qu'un sacrement : le suicide !

Il faut être toujours ivre. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.

La gloire est le résultat de l'adaptation d'un esprit avec la sottise nationale.

Mon âme voyage sur le parfum comme l'âme des autres hommes sur la musique.

La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas.

Plus on veut, mieux on veut.

Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux.

La fidélité est un vice du pauvre.

Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage.  (Les Fleurs du Mal, L'Ennemi)

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