Déclaration Universelle des DROITS de l'HOMME
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 LE MANUSCRIT CHANCELLOR
Edition originale, Robert Ludlum 1977 - Robert Laffont 1992, pour la traduction française - Pocket n° 3637, 348 pages - Traducteur : Jacques Martinache
Cet ouvrage connut une première édition française en 1978,
aux Presses de la Cité, sous le titre :
"L'Homme qui fit trembler l'Amérique"
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Le Manuscrit Chancellor
Washington, mai 1973. En plein Watergate, la mort de John Edgar Hoover passe presque inaperçue. Vieillard usé et malade, le tout-puissant maître du FBI a-t-il succombé à une banale crise cardiaque, comme l'indique le communiqué officiel ? Peut-être.

Mais, en même temps que lui, 3.000 dossiers ont disparu. Le possesseur de ces documents peut désormais faire trembler la moitié des politiciens, des financiers et des chefs militaires américains.

La mort du vieux dictateur laisse planer tant de mystères que Peter Chancellor, auteur à succès, s'empare aussitôt de l'affaire. Il tient le sujet de son prochain roman, sans doute le plus imprévu et le plus dangereux. Rien ne l'empêchera de l'écrire, dût-il y laisser sa réputation et sa peau...
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Plaisir de lecture : 8/10
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"Le Manuscrit Chancellor n'est ni le premier ni le dernier roman sur le FBI, mais c'est à coup sûr l'un des meilleurs". C'est en ces termes élogieux que Pierre Salinger, journaliste, confident et conseiller des plus hauts dirigeants américains sur plusieurs décennies, salua la parution du roman de Ludlum. Voilà pour la valeur "documentaire" de ce récit. L'estimation romanesque, quant à elle, atteint facilement un réel indice de satisfaction sans pour autant flirter avec l'excellence.
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Suspense et rebondissements, angoisses, fascination pour l'ombre des pouvoirs, révélations sur les us et coutumes de certaines institutions américaines, observation critique de la collusion entre politique et intérêts économiques particuliers, le tout mélangé habilement en un savoureux cocktail de fiction et de réalité, font du "Manuscrit Chancellor" un très bon Ludlum... mais peut-être trop américano-centriste, au contraire des meilleurs ouvrages du maître américain du thriller international.

 
 
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