Déclaration Universelle des DROITS de l'HOMME
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 LE JEU DU FURET
Titre original : "Pop Goes the Weasel" - Edition originale : James Patterson - Little, Brown and Company, 1999 -
Editions Jean-Claude Lattès, 2001, pour la traduction française - Traducteur : Philippe Hupp  - 365 pages
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Ils sont quatre et ont tous travaillé pour le fameux MI6, le service de renseignements britanniques. Le meurtre faisait partie de leur métier ; il est désormais le principal ingrédient de leur jeu préféré, celui des Quatre Cavaliers. Le jeu de rôle le plus secret du Net, mais dont les victimes, choisies dans les quartiers chauds de Bangkok aussi bien que dans ceux de Washington, n'ont rien de virtuel.

Confronté à une série de crimes sans précédent, Alex Cross se bat sur tous les fronts. Contre sa hiérarchie, qui minimise la gravité de la situation, contre un assassin psychopathe protégé par son immunité diplomatique, contre ceux qui ont brisé sa nouvelle vie en osant s'attaquer à Christine juste avant leur mariage. Cela fait beaucoup pour un seul homme, fût-il diplômé de psychologie et soutenu par une grand-mère de choc!

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Plaisir de lecture : ..
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Honnêtement, nous ne pouvons coter ce livre. Il s'agit d'un roman policier mettant en scène l'agent Alex Cross (personnage excellemment créé dans l'inoubliable "Et tombent les filles") et d'un criminel en série psychopathe, distingué père de famille et diplomate le jour, tueur désaxé la nuit.

Cependant, le livre nous est définitivement tombé des mains vers la centième page, après plusieurs efforts pour lui conserver notre intérêt ou, du moins, quelque chose qui s'en rapproche.

Nous n'avons donc pas aimé, mais cela ne préjuge en rien de la qualité de l'ouvrage. Le genre policier n'est pas notre préféré. Les amateurs du genre et les inconditionnels de l'auteur peuvent très bien trouver leur bonheur dans "Le jeu du Furet". C'est possible, mais nous ne l'affirmerons cependant pas. Il nous est quand même arrivé d'aimer et même de nous délecter de romans policiers. Mais pas de celui-ci. Si le coeur vous en dit, nous vous laisserons donc seuls juges.

 
 
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